On ne retient pas un collaborateur qui veut réellement partir, s'il veut partir, c'est qu'il y a déjà un "coup de canif" dans le contrat qui nous a lié, qu'il n'est plus mobilisé donc plus motivé. Il est donc souvent trop tard pour réparer cette perte de confiance entre les deux parties. il est donc là question d'anticipation, de dialogue et de symétrie de la relation, pas de barrage à la sortie ni d'actions d'intimidations.
On ne peut et ne doit pas fidéliser tout le monde et encore moins tout le monde de la même manière.
Seule une analyse des causes de départ et une analyse fine et personnalisée des aspirations profondes des collaborateurs "à fidéliser" permettent de construire un accompagnement efficace
L'analyse des départs peut se faire de manière macro , ou bien de manière personnalisée en systématisant les enquêtes sur les causes de départ , si possible par un acteur externe à l'entreprise ( Cf EFM RH).
Il est important de maitriser son turn over , pas de le supprimer.
Les entreprises qui pratiquent la rétention se retrouve le plus souvent avec des collaborateurs démotivés , dont ils viennent à devoir se séparer dans de mauvaises conditions (licenciements souvent conflictuels).
Or si l'on ne peut plus développer un collaborateur en interne , il est fondamental de pouvoir l'aider à continuer à se construire à l'extérieur (Cf Repositionnement )